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chez fanchon

Relaxation - Développement Personnel

30 Novembre 2012 Publié dans #index

Quelques petits pense-bêtes de Relaxation et Développement Personnel:

Index:

 

 

20 astuces incroyables qui vont changer votre vie:

Chatouillement de la gorge, nez bouché, stress, saignements de nez… certaines situations peuvent être embarrassantes. Voici quelques astuces pour tromper votre corps et soulager ces maux du quotidien: 20-astuces-incroyables-qui-vont-changer-votre-vie-pour-toujours.

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Citation de Sénèque:

Etre heureux, c'est apprendre à choisir.  Non seulement les plaisirs appropriés, mais aussi sa voie, son métier, sa manière de vivre et d'aimer.  Choisir ses loisirs, ses amis, les valeurs sur lesquelles fonder sa vie.  Bien vivre, c'est apprendre à ne pas répondre à toutes les sollicitations, à hiérarchiser ses priorités.  L'exercice de la raison permet une mise en cohérence de notre vie en fonction des valeurs ou des buts que nous poursuivons.  Nous choisissons de satisfaire tel plaisir ou de renoncer à tel autre parce que nous donnons sens à notre vie - et ce, aux deux acceptions du terme: nous lui donnons à la fois une direction et une signification. (voir lien ici).

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Exercices de détente musculaire:

 

  • Placez un doigt au centre de votre front, à environ un pouce sous la ligne des cheveux. Vous constaterez qu’il y a un léger creux à cet endroit. Faites un mouvement circulaire avec une légère pression dans le sens des aiguilles d’une montre une à deux minutes et dans le sens inverse des aiguilles d’une montre d’une à deux minutes. Vous pouvez annexer cette exercice à l’exercice précédent.

 

  • Pour reposer vos yeux, fermez-les et faites un huit avec le bout de votre nez en commençant par un grand huit et en diminuant de plus en plus celui-ci. Faites-le dans le sens des aiguilles d’une montre pendant une à deux minutes et dans le sens inverse des aiguilles d’une montre pour une à deux minutes. Cet exercice relaxe la zone du cerveau et de la colonne vertébrale en relation avec la vision.

 

  • Fermez vos yeux --- inspirez par le nez et expirez par la bouche doucement tout au long de l’exercice--- focalisez votre attention sur chaque partie de votre corps en partant du cuir chevelu vers les pieds et dites intérieurement la phrase : je relaxe mon cuir chevelu... je relaxe mon visage... je relaxe mes yeux... je relaxe ma mâchoire... je relaxe mon cou... je relaxe mes épaules... je relaxe mes bras mes avant-bras et mes mains... je relaxe ma poitrine... je relaxe mon ventre... je relaxe mon bassin... mes cuisses.... mes genoux..., mes mollets..., mes pieds... Une variation de cette détente musculaire est de produire une légère tension de chaque partie du corps avant de la relaxer. Vous pouvez y ajouter une musique douce de détente si cela vous est possible.

 

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Exercices de méditation :

(voir aussi: resoudre-le-stress.)

Si possible trouvez un endroit tranquille.

Si possible, fermez ou diminuez l’intensité des lumières.

Planifiez des moments dans la journée où vous pouvez le faire.

Assurez-vous de ne pas être dérangé durant le 5, 10 ou 15 minutes que vous allez prendre pour relaxer.

Trouvez une position confortable sur votre siège et sentez le support de celui-ci pendant que vous relaxer.

Fermez vos yeux.

Laissez les bruits environnants flotter autour de vous, ne les combattez pas. Inspirez profondément et doucement par le nez et expirez par la bouche 3 ou 4 fois et imaginez votre corps se relaxer avec chaque expiration.

Suggestions : Vous pouvez faire cet exercice en ajoutant un son dans votre esprit. Exemple : (ca....l....m....e.... -- c....a....l....m....e... -- c...a....l....m....e....) (h....u....m.... - h....u...m...... - h.....u....m......) (o....h....m..... - o....h....m.....- o...h...m.....) (Méditation Transcendantale)

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Votre vie… reflet de vos croyances:

Votre vie… reflet de vos croyances.

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The first 90 days:

The_First_90_Days: PDF.

The First 90 Days: Secrets to Succeeding at a New Job.

The Seven Biggest Traps in the First 90 Days.

 

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Extraits du 'Discours sur la Servitude Volontaire' (Etienne de la Boétie):

"Pour le moment, je désirerais seulement qu’on me fit comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d’un Tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’on lui donne, qui n’a de pouvoir de leur nuire, qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal, s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui, que de le contredire. Chose vraiment surprenante (et pourtant si commune, qu’il faut plutôt en gémir que s’en étonner) ! c’est de voir des millions de millions d’hommes, misérablement asservis, et soumis tête baissée, à un joug déplorable, non qu’ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu’ils sont fascinés et, pour ainsi dire, ensorcelés par le seul nom d’un qu’ils ne devraient redouter, puisqu’il est seul, ni chérir puisqu’il est, envers eux tous, inhumain et cruel. Telle est pourtant la faiblesse des hommes ! Contraints à l’obéissance, obligés de temporiser, divisés entre eux, ils ne peuvent pas toujours être les plus forts. Si donc une nation, enchaînée par la force des armes, est soumise au pouvoir d’un seul (comme la cité d’Athènes le fut à la domination des trente tyrans  ), il ne faut pas s’étonner qu’elle serve, mais bien déplorer sa servitude, ou plutôt ne s’en étonner, ni s’en plaindre ; "

"Mais ô grand Dieu ! qu’est donc cela ? Comment appellerons-nous ce vice, cet horrible vice ? N’est-ce pas honteux, de voir un nombre infini d’hommes, non seulement obéir, mais ramper, non pas être gouvernés, mais tyrannisés, n’ayant ni biens, ni parents, ni enfants, ni leur vie même qui soient à eux ? Souffrir les rapines, les brigandages, les cruautés, non d’une armée, non d’une horde de barbares, contre lesquels chacun devrait défendre sa vie au prix de tout son sang, mais d’un seul ; non Mirmidon * souvent le plus lâche, le plus vil et le plus efféminé de la nation, qui n’a jamais flairé la poudre des batailles, mais à peine foulé le sable des tournois ; qui est inhabile, non seulement à commander aux hommes, mais aussi à satisfaire la moindre femmelette ! Nommerons-nous cela lâcheté ? Appellerons-nous vils et couards les hommes soumis à un tel joug ? Si deux, si trois, si quatre cèdent à un seul ; c’est étrange, mais toutefois possible ; peut-être avec raison, pourrait-on dire : c’est faute de cœur. Mais si cent, si mille se laissent opprimer par un seul, dira-t-on encore que c’est de la couardise, qu’ils n’osent se prendre à lui, ou plutôt que, par mépris et dédain, ils ne veulent lui résister ? Enfin, si l’on voit no,n pas cent, non pas mille, mais cent pays, mille villes, un million d’hommes ne pas assaillir, ne pas écraser celui qui, sans ménagement aucun, les traite tous comme autant de serfs et d’esclaves : comment qualifierons-nous cela ? Est-ce lâcheté ? Mais pour tous les vices, il est des bornes qu’ils ne peuvent dépasser. Deux hommes et même dix peuvent bien en craindre un, mais que mille, un million, mille villes ne se défendent pas contre un seul homme ! Oh ! Ce n’est pas seulement couardise, elle ne va pas jusque-là ; de même que la vaillance n’exige pas qu’un seul homme escalade une forteresse, attaque une armée, conquière un royaume ! Quel monstrueux vice est donc celui-là que le mot de couardise ne peut rendre, pour lequel toute expression manque, que la nature désavoue et la langue refuse de nommer ?…"

"Ils sont vraiment miraculeux les récits de la vaillance que la liberté met dans le cœur de ceux qui la défendent ! mais ce qui advient, par-tout et tous les jours, qu’un homme seul opprime cent mille villes le plus à cœ et les prive de leur liberté : qui pourrait le croire, si cela n’était qu’un ouï-dire et n’arrivait pas à chaque instant et sous nos propres yeux ? encore, si ce fait se passait dans des pays lointains et qu’on vint nous le raconter, qui de nous ne le croirait controuvé et in-venté à plaisir ? Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; il est défait de lui-même, pour-vu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner. Qu’une nation ne fasse aucun effort, si elle veut, pour son bonheur, mais qu’elle ne tra-vaille pas elle-même a sa ruine. Ce sont donc les peuples qui se laissent, ou plutôt se font garrotter, puisqu’en refusant seulement de servir, ils briseraient leurs liens. C’est le peuple qui s’assujettit et se coupe la gorge : qui, pouvant choisir d’être sujet ou d’être libre, repousse la liberté et prend le joug, qui consent, qui consent à son mal ou plutôt le pourchasse. S’il lui coûtait quelque chose pour recouvrer sa liberté je ne l’en presserais point : bien que rentrer dans ses droits naturels et, pour ainsi dire, de bête de redevenir homme, soit vraiment ce qu’il doive avoir le plus à cœur. Et pourtant je n’exige pas de lui une si grande hardiesse : je ne veux pas même qu’il ambitionne une je ne sais quelle assurance de vivre plus à son aise. Mais quoi ! Si pour avoir la liberté, il ne faut que la désirer ; s’il ne suffit pour cela que du vouloir, se trouvera-t-il une nation au monde qui croie la payer trop cher en l’acquérant par un simple souhait ? Et qui regrette volonté à recouvrer un bien qu’on devrait racheter au prix du sang, et dont la seule perte rend à tout homme d’honneur la vie amère et la mort bienfaisante ? Certes, ainsi que le feu d’une étincelle devient grand et toujours se renforce, et plus il trouve de bois à brûler, plus il en dévore, mais se consume et finit par s’éteindre de lui-même quand on cesse de l’alimenter : pareillement plus les tyrans pillent, plus ils exigent ; plus ils ruinent et détruisent, plus on leur fournit, plus on les gorge ; ils se fortifient d’autant et sont toujours mieux disposés à anéantir et à détruire tout ; mais si on ne leur donne rien, si on ne leur obéit point ; sans les combattre, sans les frapper, ils demeurent nuds et défaits : semblables à cet arbre qui ne recevant plus de suc et d’aliment à sa racine, n’est bientôt qu’une branche sèche et morte."

"Pour acquérir le bien qu’il souhaite, l’homme entreprenant ne redoute aucun danger, le travailleur n’est rebuté par aucune peine. Les lâches seuls, et les engourdis, ne savent ni endurer le mal, ni recouvrer le bien qu’ils se bornent à convoiter. L’énergie d’y prétendre leur est ravie par leur propre lâcheté ; il ne leur reste que le désir naturel de le posséder. Ce désir, cette volonté innée, commune aux sage et aux fous, aux courageux et aux couards, leur fait souhaiter toutes choses dont la possession les rendrait heureux et contents. Il en est une seule que les hommes, je ne sais pourquoi, n’ont pas même la force de dési-rer. C’est la liberté : bien si grand et si doux ! que dès qu’elle est perdue, tous les maux s’ensuivent, et que, sans elle, tous les autres biens, corrompus par la servitude, perdent entièrement leur goût et leur sa-veur. La seule liberté, les hommes la dédaignent, uniquement, ce me semble, parce que s’ils la désiraient, ils l’auraient : comme s’ils se refusaient à faire cette précieuse conquête, parce qu’elle est trop aisée."

"Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniâtres en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laissez enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons et les dépouiller des vieux meubles de vos ancêtres ! vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tout ce dégât, ces malheurs, cette ruine enfin, vus viennent, non pas des ennemis, mais bien certes de l’ennemi et de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, pour qui vous allez si courageusement à la guerre et pour la vanité duquel vos personnes y bravent à chaque instant la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus que vous, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il les innombrables argus   qui vous épient  , si ce n’est de vos rangs ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne les emprunte de vous ? Les pieds dont il foule vos cités, ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, que par vous-mêmes ? Comment ose-rait-il vous courir sus, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire si vous n’étiez receleur du larron qui vous pille, complice du meurtrier qui vous tue, et traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos champs, pour qu’il les dévaste ; vous meublez et remplissez vos maisons afin qu’il puisse assouvir sa luxure   ; vous nourrissez vos enfants, pour qu’il en fasse des soldats (trop heureux sont-ils encore !) pour qu’il les mène à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises, les exécuteurs de ses vengeances  . Vous vous usez à la peine, afin qu’il puisse se mignarder en ses délices et se vau-trer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez, afin qu’il soit plus fort, plus dur et qu’il vous tienne la bride plus courte : et de tant d’indignités, que les bêtes elles-mêmes ne sentiraient point ou n’endureraient pas, vous pourriez vous en délivrer, sans même tenter de le faire, mais seulement en essayant de le vouloir. Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. Je ne veux pas que vous le heurtiez, ni que vous l’ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez, comme un grand colosse dont on dérobe la base, tomber de son propre poids et se briser  ."

"Cherchons cependant à découvrir, s’il est possible, comment s’est en-racinée si profondément cette opiniâtre volonté de servir qui ferait croire qu’en effet l’amour même de la liberté n’est pas si naturel."

"Ainsi donc  , puisque tout être, qui a le sentiment de son exis-tence, sent le malheur de la sujétion et recherche la liberté : puisque les bêtes, celles-là même créées pour le service de l’homme, ne peuvent s’y soumettre qu’après avoir protesté d’un désir contraire ; quel malheureux vice a donc pu tellement dénaturer l’homme, seul vrai-ment né pour vivre libre, jusqu’à lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir même de le reprendre ?"

"Il y a trois sortes de tyrans. Je parle des mauvais Princes. Les uns possèdent le Royaume   par l’élection du peuple, les autres par la force des armes, et les autres par succession de race. Ceux qui l’ont acquis par le droit de la guerre, s’y comportent, on le sait trop bien et on le dit avec raison, comme en pays conquis. Ceux qui naissent rois, ne sont pas ordinairement meilleurs ; nés et nourris au sein de la ty-rannie, ils sucent avec le lait naturel du tyran, ils regardent les peuples qui leur sont soumis comme leurs serfs héréditaires ; et, selon le pen-chant auquel ils sont le plus enclins, avares ou prodigues, ils usent du Royaume comme de leur propre héritage. Quant à celui qui tient son pouvoir du peuple, il semble qu’il devrait être plus supportable, et il serait, je crois, si dès qu’il se voit élevé en si haut lieu, au-dessus de tous les autres, flatté par je ne sais quoi, qu’on appelle grandeur, il ne prenait la ferme résolution de n’en plus descendre. Il considère presque toujours la puissance qui lui a été confiée par le peuple comme devant être transmise à ses enfants. Or, dès qu’eux et lui ont conçu cette funeste idée, il est vraiment étrange de voir de combien ils surpassent en toutes sortes de vices, et même en cruautés, tous les autres tyrans. Ils ne trouvent pas de meilleur moyen pour consolider leur nouvelle tyrannie que d’accroître la servitude et d’écarter telle-ment les idées de liberté de l’esprit de leurs sujets, que, pour si récent qu’en soit le souvenir, bientôt il s’efface entièrement de leur mémoire. Ainsi, pour dire vrai, je vois bien entre ces tyrans quelque différence, mais pas un choix à faire : car s’ils arrivent au trône par des routes diverses, leur manière de régner est toujours à peu près la même. Les élus du peuple, le traitent comme un taureau à dompter : les conqué-rants, comme une proie sur laquelle ils ont tous les droits : les succes-seurs, comme tout naturellement."

"On ne saurait s’imaginer jusqu’à quel point un peuple ainsi assujetti par la fourberie d’une traître, tombe dans l’avilissement, et même dans un tel profond oubli de tous ses droits, qu’il est presque impossible de le réveiller de sa torpeur pour les reconquérir, servant si bien et si volontiers qu’on dirait, à la voir, qu’il n’a pas perdu seulement sa liberté, mais encore sa propre servitude, pour s’engourdir dans le plus abrutissant esclavage  . Il est vrai de dire, qu’au commencement, c’est bien malgré soi et par force que l’on sert ; mais ensuite on s’y fait et ceux qui viennent après, n’ayant jamais connu la liberté, ne sachant pas même ce que c’est, servent sans regret et font volontairement ce que leurs pères n’avaient fait que par la contrainte. Ainsi les hommes qui naissent sous le joug ; nourris et élevés dans le servage sans regarder plus avant, se contentent de vivre comme ils sont nés, et ne pensant point avoir d’autres droits, ni d’autres biens que ceux qu’ils ont trouvés à leur entrée dans la vie, ils prennent pour leur état de nature, l’état même de leur naissance. Toutefois il n’est pas d’héritier, pour si prodigue ou nonchalant qu’il soit, qui ne porte un jour les yeux sur ses registres pour voir s’il jouit de tous les droits de sa succession, et vérifier si l’on n’a pas empiété sur les siens ou sur ceux de son prédécesseur. Cependant l’habitude qui, en toutes choses, exerce un si grand empire sur toutes nos actions, a surtout le pouvoir de nous apprendre à servir : c’est elle qui à la longue (comme on nous le raconte de Mithridate qui finit par s’habituer au poison) parvient à nous faire avaler, sans répugnance, l’amer venin de la servitude. Nul doute que ce ne soit la nature qui nous dirige d’abord suivant les penchants bons ou mauvais qu’elle nous adonnés ; mais aussi faut-il convenir qu’elle a encore moins de pouvoir sur nous que l’habitude ; car, pour si bon que soit la naturel, il se perd s’il n’est entretenu ; tandis que l’habitude nous façonne tou-jours à sa manière en dépit de nos penchants naturels."

"On raconte que Lycurgue, législateur de Sparte, avait nourri deux chiens, tous deux frères, tous deux allaités du même lait  , et les avait habitués, l’un au foyer domestique et l’autre à courir les champs, au son de la trompe et du cornet  . Voulant montrer aux Lacédémoniens l’influence de l’éducation sur le naturel, il exposa les deux chiens sur la place publique et mit entre eux une soupe et un lièvre : l’un courut au plat et l’autre au lièvre. Voyez, dit-il, et pour-tant, ils sont frères ! Ce législateur sut donner une si bonne éducation aux Lacédémoniens que chacun d’eux eut préféré souffrir mille morts, plutôt que de se soumettre à un maître ou de reconnaître d’autres insti-tutions que celles de Sparte."

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Mani Hesam:

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Reussite Max:

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Roger Lannoy:

 

 

 

Romain:

 

Antony Robbins:

 

Meditations Deepak Chopra:

 

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Pierre David:

Ancien boxeur de haut niveau dans l'équipe de France, Pierre David fait maintenant des formations et coaching de vie.  J'ai vraiment été séduite par sa façon de nous apprendre comment être heureux et redevenir maître de sa vie, il suffit en fait de connaître les trucs, les principes et les vérités tellement évidentes, si on y réfléchit.  J'aime beaucoup sa façon d'aborder ces concepts. 

Je vous partage ici un lien vers une introduction à sa formation en ligne: 'Bonheur Illimité', pour apprendre à être heureux, serein, confiant en soi, et maître de sa vie, un pas en plus qui nous montre que le bonheur existe !: voir introduction à la webconférence ici .

Video: comment se lancer même si tu as peur ?

video: LOI D'ATTRACTION

 

David Laroche:

 

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PSVM:

V1V2,

                                                                                                                                 Retour au top

 

 

Citations:

"Dans la vie, on ne fait pas d'erreur. On apprend." (Prince) (ref).

 

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...vous vous affaiblissez, afin de le rendre plus fort et roide à vous tenir plus courte la bride ; et de tant d’indignités, que les bêtes mêmes ou ne les sentiraient point, ou ne l’endureraient point, vous pouvez vous en délivrer, si vous l’essayez, non pas de vous en délivrer, mais seulement de le vouloir faire. 

Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres.

Je ne veux pas que vous le poussiez ou l’ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez, comme un grand colosse à qui on a dérobé sa base, de son poids même fondre en bas et se rompre ».

Discours de la servitude volontaire, Étienne de La Boétie" (Ref, ref)

 

"Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme,
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme." 

(RefInvictus, William Ernest Henley)

 

Citations de Friedrich Nietzsche (Ref: 363 citations de Nietzsche):

"Tu dois devenir l'homme que tu es. Fais ce que toi seul peux faire. Deviens sans cesse celui que tu es, sois le maître et le sculpteur de toi-même."

 

"Celui qui ne dispose pas des deux tiers de sa journée pour lui-même est un esclave, qu'il soit d'ailleurs ce qu'il veut : politique, marchand, fonctionnaire, érudit."

 

"La maturité de l'homme, c'est d'avoir retrouvé le sérieux qu'on avait au jeu quand on était enfant.

Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer."

 

"Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire."

 

"Celui qui ne veut agir et parler qu'avec justesse finit par ne rien faire du tout."

 

"Quel est le sceau de la liberté acquise ? Ne plus avoir honte de soi-même."

 

"Croyez-moi ! Le secret pour récolter la plus grande fécondité, la plus grande jouissance de l'existence, consiste à vivre dangereusement !"

 

"Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges."

 

"S'il y a un Dieu, comment supporter de ne l'être pas ?"

 

"Si l'on te décerne des louanges, c'est que tu ne suis pas ta propre vie, mais celle d'un autre."

 

"La connaissance tue l'action, pour agir il faut être obnubilé par l'illusion."

 

"Peu de gens sont faits pour l'indépendance, c'est le privilège des puissants."

 

"Vouloir libère."

 

"Toute Eglise est la pierre sur le tombeau d'un Homme-Dieu ; elle veut à tout prix l'empêcher de ressusciter."

 

"Expérimenter, c'est imaginer."

 

"La résolution chrétienne de considérer le monde comme laid et mauvais a rendu le monde laid et mauvais."

 

"Il faut se garder du mauvais goût d'avoir des idées communes avec beaucoup de gens."

 

"Tout ce qui élève l'individu au-dessus du troupeau, tout ce qui fait peur au prochain s'appelle Mal."

 

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Sources de la citation: "Tout est grâce":

Philon d'Alexandrie (~40 après J-C): "Tout est grâce de Dieu" (Ref)

Georges Bernanos, Journal d'un curé de campagne (Ref):

"L'agonisant m'a fait comprendre par signes qu'il désirait son chapelet, que j'ai pris dans la poche de sa culotte, et qu'il a tenu dès lors serré sur sa poitrine. Puis il a paru retrouver ses forces, et d'une voix presque inintelligible m'a prié de l'absoudre. Son visage était plus calme, il a même souri. Bien qu'une juste appréciation des choses me fît une obligation de ne pas me rendre à son désir avec trop de hâte, l'humanité ni l'amitié ne m'eussent permis un refus. J'ajoute que je crois m'être acquitté de ce devoir dans un sentiment propre à vous donner toute sécurité.
Le prêtre se faisant toujours attendre, j'ai cru devoir exprimer à mon infortuné camarade le regret que j'avais d'un retard qui risquait de le priver des consolations que l'Eglise réserve aux moribonds. Il n'a pas paru m'entendre.Mais quelques instants plus tard, sa main s'est posé sur la mienne, tandis que son regard me faisait nettement signe d'approcher mon oreille de sa bouche. Il a prononcé alors distinctement, bien qu'avec une extrême lenteur, ces mots que je suis sûr de rapporter très exactement : "Qu'est que cela fait ? Tout est grâce."
Je crois qu'il est mort presque aussitôt."

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Livres:

  • "Le Language des Emotions et des Croyances" de RIchard Thibodeau
  • "Votre vie... reflet de vos Croyances" de RIchard Thibodeau 
  • "Se libérer de son carcan" de Warren Berland
  • "Changez de vie en 7 jours" de Paul McKenna 
  • "Réussite Maximum', Max Piccinini
  • "Imparfaits, libres et Heureux", Christophe André
  • "The Work", Kathy Bayron
  • "Les mots sont des murs ou des fenêtres", Marshal Rosenberg
  • "Comment se faire des amis", Dale Carnegie
  • "Le cerveau de Bouddha", Rick Hanson (sur l'importance de l'inconscient)
  • "Maigrir : Gagnez 10 000 par kilo perdu", Nelly Grosjean
  • "Mémoires d'un spéculateur", de jesse livermore
  • "Les Quatre accords toltèques", de Miguel Ruiz (voir aussi le résumé, ou autre résumé)
  • "Le petit livre pour investir avec bon sens" de John C. Bogle 
  • "The Breakthrough Experience", de John Demartini
  • "Value Factor" , de John Demartini

 

 

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